Sur le terrain ? C'est très simple : prenez un détecteur jetable, enlevez le capuchon, et mettez un peu de fluide (provenant des parties génitales ou la salive) sur la pointe arrondie. Ensuite, observez la couleur. Si c'est vert, c'est qu'aucune infection détectable n'a été détectée. Cela n'implique pas l'absence d'infections mais indique un risque plutôt réduit. Au contraire, si c'est rouge, alors au moins une infection transmissible a été détectée. Enfin, si c'est orange, alors une ou des infections ont été détectées mais elles ne sont pas dangereuses.
Comment ça marche ? L'équipe de chercheurs est composée de médecins, de biologistes, de physiciens et d'informaticiens. Ensemble, ils ont mis au point des nanoparticules qui savent reconnaître un panel de bactéries, virus et champignons. Ces nanoparticules cherchent pendant environ 42 secondes des microorganismes coupables d'infections, puis réagissent avec l'air ambiant pour se transformer en pigments de couleur selon les résultats qu'ils ont pu trouver.
Voilà, dès que ce dispositif sera validé et produit en masse, on pourra en moins d'une minute déterminer si son partenaire est assez sain pour les rapports sexuels.
On espère que cela ralentira très fortement la propagation des maladies sexuellement transmissibles, surtout pour ceux qui sont réticents voire réfractaires à l'utilisation des préservatifs.
Pour plus d'informations :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Infection_sexuellement_transmissible
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